KEPPER 1982 - Et si tout avait commencé par un trait de crayon ?
- 17 avr.
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Marseille, 1982. Le soleil tape fort sur le Vieux-Port. Dans un atelier, un artiste-peintre du nom de Richard Campana pose son crayon sur le papier et donne vie à un personnage qui allait, sans le savoir, traverser les décennies.
Un Ricain. Passionné de sport, de liberté et de sensations fortes. Un gars qui surfe à Hawaii le matin, escalade une montagne l'après-midi et finit la journée avec un verre de lait et un Coca-Cola. Ce personnage, c'est Kepper.
De Marseille à toute la France
Rapidement, les tee-shirts sérigraphiés s'arrachent, les commandes s'enchaînent, les camions sillonnent la France. Kepper devient une icône, cette marque à l'allure américaine, née et fabriquée en France, que toute une génération porte avec fierté. Les années 80 lui appartiennent.
Puis, comme toutes les belles histoires, vient une pause. La vie réserve d'autres aventures à ses fondateurs. Mais Kepper, lui, n'oublie pas.
Le retour aux sources
En 2021, la marque renaît. Même âme, même personnage iconique, mais une vision enrichie par le temps : proposer une mode responsable, ancrée dans le territoire, fabriquée en France dans des ateliers du sud et du nord du pays. Des pièces en 100 % coton, produites en petites quantités, pour toute la famille.
Aujourd'hui installée à Toulouse, Kepper 1982 ne renie rien de son histoire. Elle la prolonge, avec l'envie de la faire découvrir aux nouvelles générations.




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